l’opéra bègue

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PRODUCTION


CRÉATION ET DIFFUSION


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EXTRAITS DE PRESSE


(…) Un ovni, loufoque, poétique, un peu amer, louchant vers la comédie musicale plus que l’opéra, où l’on s’égare parfois parce que bien des chemins peuvent naître de cette fable, où l’on rit souvent, mais où des ramures souterraines vous chatouillent les méninges… Parce que, selon nos trois auteurs, le bégaiement est une parole en devenir, un mouvement qui perturbe les relations avec l’autre, et qui du même coup le force à écouter autrement, un révélateur qui secoue le ronron : la cellule familiale se métamorphose, père et mère se redécouvrent, se caressent, laissent entrer l’eau et la lumière dans leur salon, écoutent les oiseaux (…)

Le Soir, le 6 décembre 2004, Michèle Friche

(…) Dans un méli-mélo de chant et de paroles, soutenus ou ponctués par un trio de musiciens
(clarinettes et bassons), sur une multitude de matelas écrus empilés (scénographie de Philippe Henry, dorée sous les lumières de Laurent Kaye), l’histoire foisonne en tous sens, burlesque et troublante. Au-delà de l’anecdote surréaliste, bien des questions et réflexions surgissent: c’est quoi cet arbre? La peur du mariage? Une difficulté de se faire entendre, à son propre rythme? Une résistance? Un choc salvateur? Au choix et tout à la fois – au risque de perdre parfois le spectateur-, mais dans un ludisme de la forme réjouissant, bourré de clins d’oeil musicaux et dramaturgiques, avec des comédiens formidables, qui ont ici réalisé un vrai travail vocal et physique (pas simple de virevolter sur des matelas mous!): Paola Bartoletti, Anne-Cécile Vandalem, Didier de Neck, Vincent Cahay et un inénarrable Jean-Luc Couchard ! (…)

Le Vif, l’express, le 10 décembre 2004

(…) En choisissant le théâtre musical pour présenter cette fable originale, trois artistes ont créé un spectacle qui étonne, interroge et bouleverse. Tous trois ont un souci aigu d’authenticité, un profond souhait de toucher de près la pensée et les sentiments, bien au-delà de l’anecdote (…)

Le Courrier de l’Escaut, le 13 janvier 2005, Françoise Lison

(…) La case, où pourrait rentrer « L’opéra bègue » reste donc à inventer. A moins que cet ovni belge soit réellement unique en son genre. On comprendrait mieux, alors, en ressorti à la fois groggy et réjoui de tant d’audace (…)

Ouest France, le 5 février 2005, Benoît Le Breton

PRESSE


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